Le mercredi 8 janvier 2025 après la réunion du conseil supérieur de sécurité et de la défense élargi, le ministre de la communication Patrick Muyaya a jugé inacceptable l’attitude de certains médias qui relayent régulièrement les informations des terroristes rwandais tout en minimisant les prouesses des forces loyalistes.
» Les mesures seront prises dans les jours à venir contre tous les médias qui travailleraient dans le sens d’accompagner l’œuvre terroriste qui se fait en République Démocratique du Congo pour l’impératif de la paix « , a déclaré le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya Katembwe.
De son côté le patron de la justice congolaise Me Constant Mutamba a réitéré cette mesure dans un message posté sur son compte X officiel.
« Tout acteur politique, de la société civile, journaliste, religieux, qui relayera les activités de l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23, subira désormais la rigueur de la loi (PEINE DE MORT) » a déclaré Constant Mutamba, ministre d’État, ministre de la justice et garde des sceaux.
Le gouvernement dans cette logique veut restructurer le paysage médiatique congolais tout en respectant le principe de la liberté d’expression. En sa qualité de président du conseil Supérieur de l’audiovisuel et de la communication CSAC en sigle, Christian Bosembe a précisé que comme partout dans le monde, » les terroristes n’ont pas droit à la parole chez nous « , a-t-il écrit sur sa page Facebook officielle tout en exigeant aux médias nationaux et internationaux de respecter les valeurs fondamentales au risque d’être suspendus.
Lionel Kibuluku
