La situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo reste toujours d’actualité. La presse écrite parue ce vendredi a largement commenté le sujet.
MÉDIACONGO reprend dans ses colonnes les propos du porte-parole militaire des Forces armées de la RDC (FARDC), le général Sylvain Ekenge. Ce dernier a confirmé, ce jeudi soir que la guerre évolue toujours en dents de scie. On peut perdre une bataille, mais la victoire finale sera congolaise, je vous assure’’, a déclaré le général Ekenge face à la presse. Le porte-parole des FARDC a énuméré plusieurs localités récupérées par les FARDC. L’armée congolaise reste déterminée à récupérer toutes les localités occupées par les forces étrangères.
ACP reprend la déclaration du porte-parole de l’armée selon laquelle ‘’les forces loyalistes se comportent très bien sur le terrain, elles ont bien évolué, elles occupent la totalité de la cité de Ngungu et de l’ensemble des positions environnantes. Du
côté de Masisi, les forces loyalistes ont récupéré la cité de Masisi, tandis que les terroristes du M23 avec leur parrain rwandais tenaient les points décisifs de Kawungole, ce qui leur a permis de récupérer Masisi-Centre, mais les combats continuent’’, a déclaré le Général- major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC.
INFOS27 note que les FARDC enregistrent des avancées décisives sur les lignes de front, malgré l’afflux de renforts ennemis. Lors d’un briefing spécial diffusé sur la RTNC, le Général-Major Sylvain Ekenge a souligné la détermination et l’efficacité des
troupes loyalistes face à l’agression orchestrée par le M23 et leurs alliés rwandais, avec des victoires notables à Ngungu, Masisi et sur l’axe Saké.
Pour FORUM DES AS, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Coopération et Francophonie, Thérèse Kayikwamba Wagner, a exprimé la frustration des Congolais face à ce qu’elle qualifie de ‘’silence accablant’’ des partenaires internationaux dans le conflit opposant la RDC au Rwanda. Pendant des décennies, leur silence a permis au Rwanda de piller le Congo, accuse la ministre d’Etat en charge des Affaires étrangères.
De son côté, AFRICANEWS rapporte : « Kagame de nouveau déballé dans un rapport de l’ONU ». Cet hebdomadaire signale qu’un un rapport de l’ONU, établi fin 2024 et rendu public cette semaine, vient clairement, une fois de plus, indexer le
rôle du Rwanda et de son dirigeant, Paul Kagame, dans la crise sécuritaire de l’Est de la RDC… Selon les experts des NationsUnies, indique ce tabloïd, l’armée rwandaise continue ‘’d’apporter un soutien systématique au M23 et de contrôler de facto ses opérations’’. Selon ce rapport des experts de l’ONU, fait savoir LA RÉFÉRENCE PLUS, la violence endémique dans l’Est de la RDC a des répercussions sur la sécurité et la situation humanitaire. Ce quotidien cite ce même rapport qui déplore le fait que le conflit a continué de porter atteinte aux relations régionales. Se référant à ce rapport de l’ONU, ce quotidien révèle que l’Alliance Fleuve Congo (AFC), une organisation politico-militaire, et le M23, visé par des sanctions, ont poursuivi activement leurs objectifs expansionnistes, le but étant de consolider l’appui de tous les groupes armés de l’Ituri et du Sud-Kivu.
Tout en confirmant la présence de l’armée régulière rwandaise sur le sol congolais, qui se fait accompagner des terroristes du
M23, clame LE PHARE, le rapport des experts onusiens fustige également le pillage à grande échelle des minerais stratégiques de la RDC par le régime de Kigali.
dans ses colonnes, indique que ce rapport d’experts de l’ONU précise qu’au moins 3.000 à 4.000 soldats rwandais sont restés déployés dans les territoires de Nyiragongo, Rutshuru et Masisi, dans le Nord-Kivu. Ces troupes rwandaises équipées d’armes de pointe, note la même source, ont également soutenu l’avancée du M23 dans le territoire de Walikale, fin octobre 2024. Au cours de ces opérations, indique le rapport onusien, chaque unité du M23 était supervisée et soutenue par
les forces spéciales rwandaises, ajoute ce quotidien.
Enfin, dans un autre registre, MÉDIACONGO déplore : « Nouvelle grille tarifaire du transport en commun : la pratique de « demi-terrain’’ persiste à Kinshasa ». Dans son arrêté portant nouvelle grille tarifaire des prix dans le transport en commun dans la capitale, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, est revenu sur l’interdiction de la pratique de sectionnement des trajets appelée communément ‘’demi-terrain’’. Il a interdit également celle de percevoir le prix de la course au point de départ. Mais sur le terrain, rien n’a changé. Les conducteurs ont gardé leurs prix habituels ainsi que les ‘’demiterrains’’. Dans les taxi-bus, tous ceux faisant de longs trajets, le paiement se fait avant de prendre place à bord.
