À la Une : la situation sécuritaire et humanitaire dans la province du Nord-Kivu, plus particulièrement dans la ville de Goma, chef-lieu de la province.
Ouvrons le bal avec LE PHARE :« Guerre de libération de l’Est : maintenant ou jamais ». Après trois décennies d’humiliations du pays par le Rwanda et ses complices au sein du concert des nations, le peuple congolais, son Chef de l’État
en tête, doit se prendre en charge pour changer, en sa faveur, le cours de l’histoire au Nord-Kivu, clame ce tabloïd. A l’image du tigre, qui ne proclame pas sa tigritude mais saute sur sa proie et la dévore, les forces vives de la République devraient
passer à l’action pour que Goma, Bunagana, Sake, Kasindi, Minova et autres villes et localités sous occupation rwandaise redeviennent congolaises dans des délais raisonnables.
Dans le même ordre d’idée, FORUM DES AS rapporte que la RDC durcit le ton face à l’agression de la rébellion M23, soutenue par l’armée rwandaise. Alors que la situation sécuritaire dans l’est du pays est volatile, le gouvernement congolais a réaffirmé son refus catégorique de toute négociation avec les insurgés, optant pour une riposte militaire sans compromis. Dans un message fort adressé hier jeudi 30 janvier aux FARDC, note ce quotidien, le VPM de la Défense nationale, a exhorté les militaires congolais à tenir leurs positions et à défendre la souveraineté du pays à tout prix.
Pendant ce temps, écrit LA TEMPÊTE DES TROPIQUES, les appels à une action plus ferme se multiplient également en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, alors que la pression internationale pour adopter des mesures contre le Rwanda s’intensifie. La Grande Bretagne menace de couper toutes les aides accordées au Rwanda, s’il continue de violer la souveraineté de la République démocratique du Congo, ajoute le quotidien. De son côté, MEDIACONGO annonce que la SADC tiendra, ce vendredi 31 janvier à Harare, au Zimbabwe, un sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement, afin d’évaluer l’aggravation de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC. L’annonce de cette réunion a été faite ce jeudi par Elias Magosi, secrétaire général de l’organisation. Ce sommet sera l’occasion pour les leaders de discuter des tensions croissantes dans l’Est de la RDC, particulièrement après l’invasion de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, par les terroristes du M23 et les forces rwandaises. Restons dans le même chapitre, INFOS27 signale que le Parlement européen, choqué par la prise de Goma par le M23 soutenu par le Rwanda, a convoqué ce jeudi une session spéciale pour analyser la situation sécuritaire et humanitaire au
Nord-Kivu. Lors de cette session, renseigne ce tabloïd, des sanctions concrètes contre Kigali ont été proposées, dont la suspension du mémorandum de coopération signé en février 2024 et l’interdiction de manifestations sportives internationales prévues au Rwanda.
LA PROSPÉRITÉ pour sa part, revient en indiquant que le Président américain Donald Trump s’est exprimé, jeudi 30 janvier 2025, sur la dégradation de la situation sécuritaire en RDC. Il a qualifié l’agression rwandaise de ‘’problème très grave’’.
AFRICANEWS titre : ‘’Jean-Noël Barrot, l’émissaire de Macron chez Tshisekedi’’. Selon ce journal, cette première visite du patron de la diplomatie française à Kinshasa fait suite à une série de communications téléphoniques entre les Présidents Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron, au sujet de la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut dans l’Est de la RDC. Membre du Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto, rappelle l’ACP, la France a apporté un soutien important à la RDC lors des deux dernières réunions urgentes de cet organe des Nations Unies consacrées à la situation sécuritaire et humanitaire dégradantes dans le Nord-Kivu, après l’invasion de Goma par des troupes rwandaises. Au cours de cet échange de plus d’une heure, indique, LE POTENTIEL, le Président Tshisekedi a expliqué la situation actuelle que vit le pays, marquée par le pillage des ressources naturelles, des massacres et d’autres violations massives des droits de l’homme.
Enfin, ACTUALITÉS.CD informe que le Secrétariat exécutif provincial (SEP) de la CENI et ses entrepôts situés à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, ont été pillés en date du 28 et 29 janvier 2025, annonce la centrale électorale ce jeudi 30 janvier. Dans un communiqué, la CENI indique que ces actes ont été commis par les éléments de l’armée rwandaise (RDF) en complicité avec la rébellion du M23. Tout en condamnant ces actes, la CENI appelle à la libération “immédiate” de ses agents arrêtés par les membres de la coalition M23-AFC-RDF.
