À la Une ce mercredi 12 février, la prestation de serment de nouveaux juges de la Cour constitutionnelle intervenue la veille le mardi 11 février au palais du Peuple à Kinshasa.
LE PHARE lance le bal et titre : « La Cour Constitutionnelle affiche complet ». Les deux nouveaux juges et le procureur général près cette juridiction ont prêté serment ce mardi devant le Président de la République et Magistrat suprême en présence des députés nationaux et sénateurs, ainsi que de plusieurs personnalités politiques et judiciaires du pays.
ACP confirme que le Président Félix Tshisekedi a pris acte de la prestation de serment de trois nouveaux membres de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo, lors d’une cérémonie organisée mardi 11 février au Palais
du peuple à Kinshasa, en présence des corps constitués du pays. Il s’agit, cite LE POTENTIEL, de Mme Marthe Odio Nonde et de M. Aristide Kahindo Nguru, deux juges respectivement issus de la composante Président de la République et de la composante Parlement, ainsi que de Moke Mayele, Procureur général près la Cour constitutionnelle. Cette cérémonie, souligne INFOS27 marque la fin du processus de nomination et permet à la Cour constitutionnelle de remplir pleinement son rôle de protection de la Constitution et de garantie de l’État de droit en RDC. La Cour constitutionnelle, rappelle ACTUALITÉS.CD , en tant que plus haute juridiction, est un pilier de l’État de droit en RDC. Elle juge de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi, des édits, des règlements intérieurs des chambres parlementaires, du Congrès, des institutions d’appui à la démocratie ainsi que des actes réglementaires émanant des autorités administratives.
Revenons sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, INFOS27 rapporte : « Pas d’écoles, pas d’administration : Goma résiste, l’occupant vacille ». Goma, bastion de la résistance, défie l’occupant !, clame ce quotidien. Refusant la normalisation imposée par le M23 et ses commanditaires, la population de Goma s’érige en rempart contre l’oppression. En boycottant la reprise des cours et en paralysant l’administration, elle envoie un message sans équivoque : l’entreprise criminelle du Rwanda ne sait pas triompher de la détermination d’un peuple debout. Impuissantes face à cette résistance farouche, déplore le tabloïd, les forces rwandaises et leurs supplétifs du M23 s’abandonnent à la terreur, multipliant les assassinats
ciblés.
CONGO NOUVEAU informe que ‘’Nangaa, Kagame, Bisimwa et Ngoma visés par une plainte à la CPI’’. Face à l’ampleur du génocide congolais, des massacres à grande échelle, violations massives des droits humains et le forcing des millions de
civils au déplacement interne et externe dans la partie est de la RDC, le journal signale qu’une structure dénommée « Élite patriotique DRC », vient de saisir la Cour pénale internationale dans une plainte pénale ou dénonciation des crimes contre
l’humanité, crime de guerre, actes de terrorisme, massacre des populations civiles, etc.
Dans le même ordre d’idée, ZOOM HANDICAP. CD rapporte que la Ministre déléguée chargée des personnes vivant avec handicap et autres personnes, Me Irène Esambo a été informée, le lundi 10 février, sur la procédure mise en place par la CPI,
pour recueillir les documentations, preuves et autres témoignages relatifs aux atrocités commises sur les personnes avec handicap par l’armée rwandaise dans la partie orientale de la RDC. Patrick Tshibuyi, membre du bureau de la CPI, cite ce
média, a informé et expliqué à la Ministre déléguée les dispositifs mis en place par la CPI pour recueillir les documentations, preuves et autres témoignages sur les cas de violations des personnes avec handicap et autres personnes vulnérables dans cette partie de la RDC occupée par l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23.
De son côté, MEDIACONGO signale que Martin Kobler a rompu son silence pour évoquer la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC.
L’ancien chef de la Monusco estime que nous n’en serions pas là aujourd’hui si la communauté internationale avait été « fortement » impliquée dans cette situation. Il a fait cette déclaration lors d’une sortie médiatique ce mardi 11 février 2025.
L’ancien représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en RDC a également exprimé ses regrets suite au départ de la grande partie de la force onusienne du territoire congolais.
Pour terminer, ECONEWS renseigne que face au soutien avéré du Rwanda aux M23, la RDC a décidé de réagir avec fermeté. Kinshasa interdit désormais l’accès à son espace aérien à tous les aéronefs immatriculés ou opérant depuis le Rwanda. Une
mesure radicale visant à limiter les mouvements des aéronefs rwandais et à renforcer la sécurité nationale, commente le tri-hebdomadaire. Selon LE QUOTIDIEN, cette décision intervient dans un contexte d’agression de la RDC, marquée par l’entrée des troupes rwandaises dans la ville de Goma, au Nord-Kivu. Elle isole le Rwanda de l’espace aérien Congolais face à tabloïd ce que Kinshasa qualifie d’agression avérée pour piller les ressources minières de la RDC, note ce tabloïd.
