À la Une : la situation sécuritaire et humanitaire dans le Nord et Sud Kivu.
Ouvrons la page avec MEDIACONGO
qui rapporte que ‘’les médecins peinent à résorber l’arriéré de civils et de militaires
blessés fin janvier, lors de la prise de Goma par les rebelles’’. Selon ce média, Quatre salles d’opération sont utilisées simultanément tout au long de la journée et parfois de la nuit. « La situation est terrible pour les médecins », explique Myriam Favier, du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui soutient l’hôpital. La même source ajoute que les médecins dorment dans les salles d’opération. Selon Mme Favier, le nombre d’admissions a été ramené à une dizaine par jour et pour l’instant, les gens essaient simplement de revivre.
ACTUALITÉS.CD de son côté signale que l’occupation de Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu par la rébellion du M23 soutenue par le Rwanda est à la base de la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC et impacte » négativement » le travail de la MONUSCO dans l’Est de la RDC. Selon ce média, dans son impacte de la réunion du Conseil de sécurité tenue mercredi 19 février 2025, Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général en RDC a fait état d’une série d’entraves qui empêchent son institution à assumer » pleinement » ses missions en RDC.
INFOS27 fait mention sur l’instruction du Chef de l’Etat au Gouvernement en rapportant que le Président de la
République, Félix Tshisekedi, a présidé ce vendredi 21 février 2025, la 32ème réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union Africaine. Lors de cette réunion, l’évaluation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays a constitué l’un des points principaux à l’ordre du jour. Le Chef de l’État a particulièrement souligné l’importance d’améliorer les conditions des militaires engagés dans la défense du pays. Dans ses propos, le Président Tshisekedi a insisté sur le rôle fondamental que le gouvernement doit jouer pour soutenir les militaires en première ligne.
Restant dans le même chapitre, 7SUR7.CD
informe que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté, ce vendredi 21 février 2025, une résolution exigeant le retrait des militaires rwandais du sol congolais. Cette résolution, soutenue par la France, souligne que l’intégrité territoriale est inviolable. ‘’La souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC doivent être respectées. Les forces rwandaises doivent se retirer sans délai du territoire congolais […]’’, a déclaré Nicolas
Rivière, ambassadeur français à l’ONU. Le média note que la même résolution appelle l’armée rwandaise et les rebelles du M23 à ne pas entraver les activités de la MONUSCO. L’ONU exprime des inquiétudes quant à la poursuite des hostilités par le M23 et l’armée rwandaise, qui pourrait embraser toute la région des Grands Lacs.
Changeons de chapitre avec cette nouvelle : « Jean Marc Kabund est libre », informe ACTU30.CD. Le président du parti politique Alliance pour le changement (A. Ch) vient d’être libéré, ce vendredi 21février 2025, de la prison centrale de Makala, à Kinshasa, en RDC. Le média signale que cette information est confirmée par le secrétaire général de son parti politique. Jean-Marc Kabund a été condamné, le 13 septembre 2023, d’une peine de sept ans de prison pour outrage au chef de l’État et propagation de faux bruits. Il recouvre sa liberté après avoir bénéficié de la grâce présidentielle. JEUNE AFRIQUE confirme que l’ancien chef intérimaire de l’UDPS, le parti du président Félix Tshisekedi, avait été condamné à sept ans de prison. Il a été libéré ce vendredi 21 février. Une information qu’il a lui-même confirmée à ce média dans la soirée. Autre actualité, c’est le procès sur le meurtre de Rossy Mukendi. MEDIACONGO signale que la commissaire supérieure Carine Lokeso et le brigadier en chef Gérard Tokis Kumbo, ont été condamnés vendredi 21 février 2025 à 15 ans de prison pour meurtre de l’activiste Rossy Mukendi, par la Haute cour militaire, siégeant au degré d’appel, à Kinshasa, en
République démocratique du Congo. Par ailleurs, la Haute cour militaire les a déclarés non coupables de violation des
consignes et les a acquittés de cette prévention. Les condamnés ont été contraints par cette haute juridiction à payer
chacun 300 milles francs congolais pour le frais d’instance.
