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Revue de presse

Dialogue direct Kinshasa et terroristes rwandais du M23: le Chef de l’État congolais ne s’est pas encore prononcé clairement sur sa participation ou non. (MÉDIACONGO)

Le Président Félix Tshisekedi de la RDC et son homologue de l'Angola Joao Lourenço
Le Président Félix Tshisekedi de la RDC et son homologue de l'Angola Joao Lourenço

La situation sécuritaire qui prévaut dans la partie Est de la RDC et l’annonce, par le Rwanda, des pourparlers entre le
gouvernement et le M23 restent d’actualité.

MÉDIACONGO rapporte que le Président de la République angolais, João Lourenço, a reçu, ce vendredi 14 mars, un envoyé spécial du Président de la RDC, Félix Tshisekedi. Il s’agit de Mambu Sita Sumbu, qui est chargé, au sein du cabinet du
Président Tshisekedi, de suivre le Processus de Luanda, la voie de la paix en RDC menée par le Président de la République d’Angola, João Lourenço. Selon ce média, l’envoie de cet émissaire de Félix Tshisekedi chez son homologue intervient
pendant que la Présidence angolaise ait fixé la date du mardi 18 mars pour le début des négociations directes entre le gouvernement congolais et les rebelles du M23. À quelques jours de ce rendez-vous, le Chef de l’État congolais ne s’est pas
encore prononcé clairement sur sa participation ou non, conclut médiacongo.
La même source (Médiacongo.net) signale que les ministres des Affaires étrangères du G7, réunis du 12 au 14 mars 2025 à Charlevoix, au Canada, ont exhorté toutes les parties au conflit dans l’est de la RDC à s’engager en faveur d’une ‘’résolution pacifique et négociée’’. Un appel qui intervient à quelques jours du dialogue direct annoncé par la médiation angolaise, entre le gouvernement congolais et le M23, alors que Kinshasa n’a pas encore confirmé clairement sa participation.
Dialogue direct Kinshasa-AFC/M23, DEPECHE.CD rapporte qu’en plus de la médiation angolaise, la CENCO et l’ECC décident de poursuivre leur démarche du “Pacte sociale”. OKAPI.NET fait savoir que les opposants Martin Fayulu et Moïse Katumbi ont affirmé vendredi 14 mars leur soutien aux pourparlers annoncés entre le pouvoir de Kinshasa et les rebelles de l’ACF/M23, qui occupent une partie du Nord et Sud-Kivu avec l’appui du Rwanda.
Restons dans le même chapitre, ACTUALITÉS.CD rapporte que le Conseil de l’Union Européenne va se réunir le lundi 17 mars prochain pour évaluer une nouvelle fois la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo
où la rébellion du M23 mène la guerre avec le soutien du Rwanda. Le Conseil va également annoncer le même jour, des sanctions individuelles contre des responsables rwandais, a appris ce média des sources diplomatiques. L’UE avait déjà
confirmé qu’une liste était en cours de préparation pour des sanctions individuelles visant des autorités rwandaises.
Don côté, 7SUR7.CD déplore : « Agression rwandaise : Près de 2 millions d’élèves ne vont plus à l’école au Nord et Sud Kivu ». Selon les chiffres actualisés publiés ce jeudi 13 mars par le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, à travers un communiqué de presse, 1.899.890 élèves sont en rupture scolaire dans les provinces du Nord-Kivu
et du Sud-Kivu suite à l’agression rwandaise. 5.927 écoles sont fermées dans les deux provinces. Selon ce média, en ce qui concerne la province du Nord-Kivu, 692 écoles sont fermées, privant 471 183 enfants de leur droit à l’éducation. Parmi ces établissements, 35 ont été détruites, 45 sont sans mobiliers scolaires et 3 sont occupées par des groupes armés, rendant toute réhabilitation immédiate impossible. Dans la province du Sud-Kivu, renseigne le communiqué, 1 428 707 (49% de filles)
enfants sont en rupture de scolarité, parmi lesquels 1.619 finalistes qui ont dû être réinscrits dans d’autres provinces.
INFOS27 note que depuis l’occupation de la ville de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, par les terroristes du M23/AFC soutenus par l’armée rwandaise, près de 1.000 personnes ont déjà perdu la vie. C’est ce qu’a déclaré le vice-gouverneur de
cette région, Jean-Jacques Elakano, lors d’une interview accordée à un média de Kinshasa le jeudi 13 mars 2025. Il a dénoncé les abus, notamment les taxes illégales imposées par les assaillants et l’abandon des infrastructures locales, tout en soulignant la résistance des FARDC et des Volontaires pour la Défense de la Patrie à Uvira. Selon ce média, Jean-Jacques Elakano a lancé un cri d’alarme concernant la situation catastrophique dans sa province. Enfin, dans un autre registre, ACTUALITÉS.CD informe : « La CENI publie le calendrier des élections sénatoriales et provinciales au Kwilu et Nord-Ubangi, sous condition de financements ». Le scrutin se déroulera en plusieurs étapes entre le 17 mars et le 24 avril 2025, sous réserve de la disponibilité des moyens financiers nécessaires. La période d’accréditation des témoins, observateurs et journalistes est fixée du 17 au 26 mars 2025 auprès des Secrétariats Exécutifs Provinciaux de la CENI. L’affichage des listes officielles des candidats aura lieu le 29 mars 2025. La campagne électorale s’étendra du 29 au 31 mars 2025, offrant aux candidats une courte fenêtre pour convaincre les électeurs avant le scrutin prévu le 2 avril 2025. Le jour du vote, les résultats provisoires seront immédiatement affichés dans les bureaux de vote, et annoncés officiellement par l’Assemblée plénière de la CENI.

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